dimanche 21 octobre 2012

Films : Halloween


Halloween, La Nuit des Masques, films 1 et 2, font partie des classiques du cinéma d'horreur.

Réalisés par John Carpenter, ils ont même lancé un genre : celui du "slasher movie", films mettant en scène un serial killer tuant tout ce qui passe (en général une bande de jeunes dévergondés en vacances dans un chalet au milieu de nulle part).

Mais tout d'abord, petite histoire d'un classique et nanar à la fois...


Le film s'ouvre sur Jason Mickael, petit garçon de 5 ans qui tue sa grande soeur avec un couteau de cuisine. Pourquoi ? Parce qu'elle s'est envoyée en l'air avec son petit copain (une dévergondée donc).

Cette introduction est très intéressante au niveau de la mise en scène, car on suit le point de vue du gamin, masqué et déguisé pour Halloween... J'adore le moment où le point de vue change, les parents revenant et lui enlevant son masque, avec l'un des deux thèmes, devenus cultes, des films en bande sonore.

Par la suite, Mickael est interné dans un hôpital psychiatrique jusqu'à l'âge de 21 ans.


Il réussit à s'échapper (on ne saura jamais comment !) le jour d'Halloween (journée relatée dans les deux premiers films et qui dure à peu près 52 heures) pour tuer son autre soeur (jouée par Jamie Lee Curtis), qui avait échappé au carnage quand elle n'était alors qu'un bébé...

Jamie Lee Curtis, qui n'est pas une dévergondée.

Son ancien psychiatre, "l'homme qui sait", loup solitaire incompris dans son combat - il y en a toujours un ! -, décrit Mickael comme un être inhumain dépourvu de tout sentiment et de toute pensée. D'ailleurs, le monstre marche comme un zombie, très lentement... Mais il finit toujours par rattraper ses victimes qui courent.

Hé oui, c'est la crème du psychopathe, Mickael ! 

Quand il plonge la tête d'une fille dans l'eau bouillante, il ne se brûle pas les mains. 

Il est doué d'une force surhumaine (il y avait donc une salle de gym à l'asile psychiatrique ?) : six balles, une défenestration ne peuvent le tuer, mais quand vous êtes acculée dans un placard et que vous êtes obligée de tordre un vieux cintre pour vous en faire une arme avec laquelle vous le frappez (avec le bout rond je précise), il est hors service pendant cinq bonnes minutes. Bien sûr, à ce moment-là, vous le croyez mort et vous laissez le couteau dans la pièce. Et quand il revient derrière vous avec le couteau et que vous le "tuez" une nouvelle fois, vous laissez encore le couteau dans la pièce. 

C'est comme le psychiatre qui sait que des balles de revolver ne le tuent pas, et qui dit se sentir en sécurité avec un colt... Apparemment le pauvre homme n'a pas percuté qu'il fallait prendre une mitrailleuse !

Mickael est censé être un légume mais il sait conduire, couper les lignes téléphoniques, faire des prises de sang, encercler ses victimes et se trouver toujours à l'endroit où on ne l'attend pas... En fait on a l'impression qu'ils lui ont fait une formation spéciale à l'asile tellement c'est gros !!! (c'est pas "L'école des héros", c'est "L'école des psychos" ;p)



Michael en pleine action.

Nous passerons rapidement sur les autres invraisemblances délicieuses... 


L'hôpital où toutes les infirmières sont des pouffes de 20 ans qui prennent des bains jacuzzi avec leurs amis ambulanciers, hôpital dans lequel aucune lumière n'est allumée la nuit...! Le type qui s'étale dans une flaque de sang, et qui cinq minutes après est propre comme un sou neuf (il a pris un bain, lui aussi ?). Les blessures qui changent de place, les portes qui sont ouvertes mais qui deux minutes plus tard quand l'héroïne essaye de l'ouvrir se retrouvent fermées à clef... Que du bonheur !



En conclusion

Si j'ai la motivation, je chroniquerai le 3 ! 

2 commentaires:

discretissime a dit…

Ah! Halloween! Tu m'as donné envie de revoir tous ces films! (avec les Freddy et autres Scream!)

Jimmy Pagette a dit…

Y'a rien de mieux pour remonter le moral :)

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